La Ministre Déléguée près le Ministre de l’Environnement et Développement Durable, en Charge de la Nouvelle Économie du Climat, Arlette Bahati Tito, a reçu mardi 29 octobre, dans son cabinet de travail, une délégation de Rainforest Foundation, conduite par Madame Victoria Moretti. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue permanent entre le gouvernement congolais et ses partenaires techniques sur la gouvernance du marché du crédit carbone, un enjeu majeur pour la préservation des forêts du bassin du Congo.
Étaient également présents à cette séance de travail Blaise Mudodosi, coordonnateur de l’Action pour la Promotion des Peuples et Espèces Menacés (APM), et Jean Moliba, Président du Conseil d’Administration de l’Autorité de Régulation du Marché Carbone (ARMCA). Les échanges ont notamment porté sur un rapport documentaire récemment diffusé par Rainforest Foundation, traitant de la gestion du crédit carbone en RDC. La Ministre déléguée a invité les partenaires à une approche plus concertée, rigoureuse et fondée sur des données vérifiables, afin d’éviter toute confusion dans la perception publique d’un secteur aussi stratégique.

À l’issue de la rencontre, la Ministre Arlette Bahati Tito a annoncé la mise sur pied d’une mission officielle interinstitutionnelle composée d’experts de son ministère, de parlementaires des deux chambres et de membres des commissions environnementales. Cette mission aura pour objectif de dresser un état des lieux objectif sur le terrain, d’identifier les défis liés à la gestion du crédit carbone et de proposer des mécanismes de gouvernance adaptés aux réalités locales. Une initiative saluée par tous les participants comme un signal fort de la volonté du gouvernement de garantir transparence, redevabilité et efficacité dans la conduite de la politique climatique nationale.

Pour sa part, Madame Victoria Moretti a salué le leadership ouvert et pragmatique de la Ministre déléguée, tout en soulignant la pertinence de ses orientations. Elle a réaffirmé l’engagement de Rainforest Foundation à travailler en synergie avec le gouvernement congolais, à renforcer la qualité de ses analyses et à harmoniser ses approches avant toute publication. « Nous sommes convaincus que ce dialogue constructif contribuera à bâtir une gouvernance plus responsable du marché du carbone en RDC », a-t-elle déclaré.







