Au cœur des tentatives de déstabilisation visant l’unicité de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC), les cadres, membres et sympathisants de cette deuxième force politique du pays affichent une détermination sans faille. Refusant d’être emportés par une tempête politique qu’ils jugent savamment orchestrée pour affaiblir leur formation sur l’échiquier national, ils réaffirment leur attachement aux fondements et à la cohésion du parti.
De Kinshasa aux différentes provinces, les fédérations de l’AFDC s’expriment d’une seule voix. Toutes dénoncent avec fermeté ce qu’elles qualifient de projet « macabre » visant à semer la division au sein du parti. Dans le même élan, elles réitèrent leur loyauté indéfectible au Professeur Modeste Bahati Lukwebo, président national statutaire et autorité morale, récemment réélu lors du quatrième congrès de la formation politique.
Dans cette dynamique, les structures du parti n’hésitent pas à pointer du doigt certaines initiatives qu’elles jugent fabriquées de toutes pièces dans le but de fragiliser l’unité interne. Le cas de M. Otto Bahizi est ainsi évoqué comme illustration d’une tentative de division, dont les contours et les objectifs seraient, selon elles, déjà connus. Pour l’AFDC, il ne s’agirait là que d’un épisode de plus dans un jeu politique dont l’issue ne ferait guère de doute.
Sur le plan juridique, la riposte s’organise. Les avocats de l’AFDC ont, en effet, déposé une plainte en bonne et due forme contre ceux qu’ils qualifient d’usurpateurs de pouvoir. Ces derniers sont accusés de s’autoproclamer représentants du parti au sein de la majorité parlementaire, l’Union sacrée de la Nation, en violation des textes et des règles internes de l’organisation.
Par ailleurs, dans un geste qualifié de républicain et responsable, Modeste Bahati Lukwebo a pris part au processus ayant conduit à l’élection de son successeur au poste de deuxième vice-président du Sénat. Le sénateur Norbert Basengezi Kantitima, malgré les sanctions américaines qui pèsent sur lui, a bénéficié du soutien de ses pairs pour accéder à cette fonction. Selon certaines indiscrétions relayées sur les réseaux sociaux, un bulletin de vote circulant laisserait entendre que Modeste Bahati Lukwebo lui-même aurait porté son choix sur Kantitima.
Ce geste est salué par de nombreux observateurs, qui y voient l’expression d’un sens élevé de l’État et d’une maturité politique rare. Pour eux, il témoigne de la stature d’homme d’État de Modeste Bahati Lukwebo, animé par le souci de préserver la stabilité des institutions au-delà des considérations personnelles ou partisanes.
Dans ce contexte marqué par des tensions et des tentatives de recomposition, l’AFDC entend ainsi maintenir le cap, forte de l’unité de ses structures et de la fidélité de sa base. Une posture qui, selon ses cadres, constitue la meilleure réponse aux manœuvres de déstabilisation et un gage de sa résilience sur la scène politique nationale.









